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Introduction

Participants et participantes au des bourses d’études sur les questions d’intérêt public 2021-2022

Rencontrez les participants et participantes au programme de bourses d’études sur les questions d’intérêt public 2020-2021 : Rachel Kohut, Zara Mercer, Paria Asadbikli, Tom Naciuk, Arthur Ferguson, Leandra (Lea) Keren, Tyler Schnare, Rene Kimmett.
octobre 7, 2021

Participants et participantes au des bourses d’études sur les questions d’intérêt public 2021-2022

Participants et participantes au des bourses d’études sur les questions d’intérêt public

La Fondation a créé le programme des bourses d’études sur les questions d’intérêt public pour répondre au besoin d’assistance croissant des organismes œuvrant dans le secteur de l’intérêt public et pour donner aux étudiants en droit la chance d’acquérir de l’expérience dans le domaine du droit axé sur l’intérêt public. La Fondation apporte une contribution importante au droit axé sur l’intérêt public en Ontario dans le cadre de ce programme, puisque de nombreux organismes n’ont tout simplement pas suffisamment de fonds pour recevoir des stagiaires en droit.

Rencontrez nos plus récents participants et participantes au des bourses d’études sur les questions d’intérêt public :

2021-2022

Rachel KohutRachel Kohut
Faculté de droit : McGill University
Organisation d’accueil : Amnistie internationale

Rachel Kohut possède 10 ans d’expérience dans les secteurs public et sans but lucratif, avec une spécialisation dans les domaines de la santé mondiale, de l’égalité des genres, des droits de la personne et des campagnes de mobilisation en ligne. Passionnée par la vulgarisation du jargon complexe de la santé et du droit, son travail l’a menée un peu partout dans le monde, notamment à Istanbul, New York, Tromsø, Copenhague et au Nunavut.

Elle est entrée dans le domaine de la santé publique en tout début de carrière en prenant part à la Global Health Research Initiative pour le Centre de recherches pour le développement international, puis au bureau de l’administrateur en chef de la santé publique, à l’Agence de la santé publique du Canada. Son intérêt pour la santé publique n’a pas faibli pendant ses études en droit, intérêt qui l’a conduite au sein d’organisations comme l’équipe de VIH, santé et développement du PNUD, le Réseau juridique canadien VIH/SIDA et le Global Legal Program du Center for reproductive Rights.

Elle se joint à Amnistie internationale après avoir participé à de nombreux projets au cours des trois dernières années. À l’Association nationale Femme et Droit, elle notamment a dirigé le projet visant à reconstruire les capacités pour la réforme féministe du droit. Elle a aussi apporté son aide au gouvernement du Nunavut dans ses projets pour la santé sexuelle. En collaborant avec le Barreau du Nunavut, elle a organisé des cliniques juridiques communautaires et des ateliers sur la prévention du harcèlement au travail et sur la violence familiale. Enfin, elle a soutenu divers programmes d’aide pour la collectivité de Ilisaqsivik, dont le programme pour le traitement de la toxicomanie 28-day on-the-land, le programme de soutien psychologique Our Life’s Journey, ainsi que la feuille de route Community first COVID-19.

Zara MercerZara Mercer
Faculté de droit : Université de Windsor
Organisation d’accueil : Clinique Barbra Schlifer

Zara Mercer est titulaire d’un juris doctor de l’Université de Windsor et d’un baccalauréat ès arts avec spécialisation en psychologie.

Pendant ses études en droit, Zara a effectué un stage à la Legal Assistance of Windsor, où elle s’est spécialisée dans le droit de l’immigration. Elle a également été stagiaire au programme de justice en matière de santé de l’Hôpital St. Michael, où elle a aidé des patients à faible revenu à cheminer dans les services juridiques et communautaires. Travailler dans des cliniques juridiques lui a permis de développer une approche anti-oppressive, axée sur le client, auprès d’une clientèle essentiellement composée de femmes victimes de violence sexospécifique. Pendant ses études, elle a également collaboré à l’initiative de politiques d’« accès sans crainte » de la ville de Windsor, qui vise à permettre aux personnes sans statut d’avoir accès aux services municipaux sans craindre de révéler leur identité. Ce projet a donné lieu à la publication d’un article dans l’International Journal of Migration and Border Studies.

Zara a été coprésidente de Femmes et Droit et vice-présidente d’External Outreach for OUTlaws, groupe où elle s’est portée à la défense des femmes et des étudiants LGBTQ2SIA+ à la Faculté de droit de l’Université de Windsor.

Zara est honorée de faire son stage à la Clinique Barbra Schlifer, où elle travaillera à rendre la justice plus accessible, mieux adaptée aux traumatismes et anti-oppressive pour les survivantes de violence sexospécifique.

Paria AsadbikliParia Asadbikli
Faculté de droit : Université d’Ottawa
Organisation d’accueil :
Canada sans pauvreté et The Shift

Paria Asadbikli est diplômée de l’Université de Toronto. Elle possède une double spécialisation en études urbaines et en sociologie. Sa passion pour le droit et les études juridiques l’a conduite à s’inscrire au programme de common law de l’Université d’Ottawa, où elle a obtenu son juris doctor en 2021.

Paria a toujours été fascinée par les façons dont sont construits les systèmes de règles qui protègent les droits, réparent les préjudices et font avancer la société. Pendant ses études en droit, elle a parfait ses compétences en recherche et en analyse juridiques en rédigeant un rapport sur les politiques de démolition des immeubles locatifs en Ontario.

Elle se réjouit de faire son stage chez Canada sans pauvreté et The Shift. Ces deux organismes se consacrent à protéger et à promouvoir les droits de la personne au moyen de l’éducation, de la défense des droits et de l’élaboration de politiques. Avant son stage, Paria a œuvré pour divers organismes en tant qu’étudiante bénévole. Elle y a mené des activités de recherche pour faire avancer le droit à un logement adéquat. Elle incline à affiner ses compétences en matière de défense des droits au moyen de son militantisme en faveur d’une réforme et de meilleures politiques publiques en matière de logement.

Fière d’être une femme immigrante du Moyen-Orient, sa passion pour la justice sociale découle de son expérience de la dure réalité des inégalités sociales, raciales et économiques. Paria espère que son intérêt de longue date pour la justice sociale et les droits de la personne l’amènera à poursuivre sa carrière dans la politique publique à l’échelon international.

Tom NaciukTom Naciuk
Faculté de droit : Université d’Ottawa
Organisation d’accueil :
Association canadienne des libertés civiles

Tom Naciuk a récemment obtenu son diplôme du programme de common law de l’Université d’Ottawa, où il s’est concentré sur le droit public et le droit constitutionnel. Tout au long de ses études en droit, il a soutenu diverses initiatives pour l’accès à la justice. Il a notamment travaillé en tant que chargé de dossiers en droit pénal à la Clinique juridique de l’Université d’Ottawa. Auparavant, il a travaillé comme bénévole au Centre de justice David W. Scott et à la clinique d’aide juridique de Windsor. En 2020, il a reçu la bourse du doyen en technologie pour aider la Faculté de droit à effectuer la transition vers l’apprentissage à distance pendant la pandémie de COVID-19.

Avant d’entamer ses études en droit, Tom a travaillé en tant qu’analyste commercial en administration universitaire et sur des projets informatiques. Il est également titulaire d’un baccalauréat en sciences sociales de l’Université d’Ottawa.

Tom se dit stimulé par les services juridiques à la collectivité, la défense des intérêts publics et la réflexion critique sur le rôle des avocats et des systèmes juridiques dans la société. Il est heureux de faire son stage à l’Association canadienne des libertés civiles.

Arthur FergusonArthur Ferguson
Faculté de droit : Université de Dalhousie
Organisation d’accueil :
Innocence Canada

Arthur Ferguson est diplômé de la Schulich School of Law de l’Université de Dalhousie. Il a obtenu un certificat en droit pénal et a été nommé major de la promotion de 2021. Avant d’entreprendre ses études en droit, Arthur a obtenu un baccalauréat spécialisé en histoire et en sciences politiques de l’Université de Toronto.

Pendant ses études en droit, il a rapidement développé un intérêt pour le droit pénal et la défense des droits. Il a représenté Dalhousie au concours de plaidoirie de la Coupe McKelvey et a occupé un emploi d’été dans un cabinet privé spécialisé en défense criminelle à Halifax.

Au cours de sa dernière année d’études en droit, son poste de directeur interne du Dalhousie Student Advocacy Service, un service offert aux étudiants visés par des allégations de mauvaise conduite dans les études ou à l’extérieur des études, l’a amené à gérer une équipe de 60 bénévoles étudiants en droit. Puis, au cours de son dernier trimestre, il a été stagiaire pour les juges de la Cour d’appel de la Nouvelle-Écosse.

Il a rencontré Glen Assoun, une des personnes tout récemment exonérées grâce à Innocence Canada. Ce qu’a vécu Monsieur Assoun a suscité l’intérêt d’Arthur pour les condamnations injustifiées. Il se dit honoré d’avoir l’occasion de contribuer au travail essentiel d’Innocence Canada et est extrêmement reconnaissant pour la Bourse d’études sur les questions d’intérêt public.

Leandra KerenLeandra (Lea) Keren
Faculté de droit : Université Queen’s
Organisation d’accueil : Société John Howard du Canada

Leandra (Lea) Keren a obtenu son juris doctor et son baccalauréat en commerce à l’Université Queen’s, où elle a travaillé en tant que commissaire aux questions sociales de son gouvernement étudiant. Juive de la communauté latine, elle a toujours montré un intérêt marqué pour les questions se rapportant aux droits de la personne. C’est en travaillant à la clinique juridique Queen’s Prison Law Clinic, où elle était appelée à défendre les droits constitutionnels de personnes incarcérées, que sa passion pour ces questions a pris corps.

Dans ses temps libres, Lea aime pratiquer la course à pied et marcher avec son chien, Chickpea. Elle adore lire et cuisiner et endosse ses rôles de conjointe, de sœur, de fille et de tante avec fierté.

Tyler SchnareTyler Schnare
Faculté de droit : Osgoode Hall Law School
Organisation d’accueil : Peacebuilders Canada

Tyler Schnare (Mx) a obtenu un juris doctor de l’École de droit Osgoode Hall en juin 2021, et un baccalauréat ès arts en criminologie de l’Université Ryerson. Tyler a orienté ses études vers la justice sociale et la défense des droits, particulièrement dans les domaines pénal et criminel.

Tyler a eu l’honneur et le plaisir de travailler pour plusieurs organisations d’intérêt public, notamment pour la clinique Osgoode Innocence Project Clinic, la banque alimentaire Daily Bread Food Bank, l’organisme For Youth Initiative, ainsi que le centre pour réfugiés FCJ Refugee Centre. Tyler a reçu le prix Ian Scott Public Interest d’Osgoode.

Entre ses nombreux trimestres d’étude à dévaliser les réserves des cafés locaux, Tyler participait au spectacle de variétés annuel d’Osgoode, Mock Trial, en tant qu’interprète, danseur-se et dramaturge. Tyler a d’ailleurs assumé la direction et a joué dans le tout premier sketch drag présenté dans le cadre de cet événement, mais c’est sa personnification de Lord Denning, dans une performance digne d’un Oscar, qui a fait sa renommée.

Faire son stage à Peacebuilders Canada l’enchante et sa gratitude envers cette organisation et pour la Bourse d’études sur les questions d’intérêt public est immense. Tyler a hâte de s’engager à la défense des jeunes pris à partie dans le système de justice et dans la lutte contre le chemin tracé qui en conduit certains de l’école à la prison. Tyler souhaite améliorer le système de justice pour les jeunes.

Rene KimmettRene Kimmett
Faculté de droit : Université de Victoria
Organisation d’accueil : Centre pour la défense de l’intérêt public

Rene Kimmett a obtenu son juris doctor de l’Université de Victoria, en territoire des Lekwungen, en 2021, et un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Ryerson, en territoire du Dish With One Spoon, en 2016.

Avant d’entreprendre ses études en droit, Rene a travaillé comme directrice de production en théâtre et a pu constater comment la négociation collective a le pouvoir de réduire les préjudices. La décision de Rene de faire ses études en droit a été motivée par le désir d’en apprendre davantage sur les syndicats et d’autres formes d’organisations communautaires.

En 2020, Rene a eu la chance de faire un stage auprès de l’organisme Canadian Lawyers for International Human Rights où elle a pu réfléchir aux activités des entreprises canadiennes à l’étranger et à la façon dont le droit réagit dans les cas de comportements abusifs – d’autant plus qu’il est malheureusement trop souvent incapable de réagir en pareils cas.

Rene se dit enthousiaste à l’idée de travailler sur des questions qui touchent à la fois les intérêts publics et privés. Elle espère également contribuer aux discussions sur la façon dont nous pouvons répondre à nos besoins collectifs et créer une véritable égalité dans une société où les personnes morales prennent de plus en plus de place au détriment des sphères communautaires. Rene est reconnaissante pour cette occasion que lui offre la Bourse de stage d’intérêt public avec le Centre pour la défense de l’intérêt public.