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Introduction

Participants et participantes au des bourses d’études sur les questions d’intérêt public 2020-2022

Rencontrez les participants et participantes au programme de bourses d’études sur les questions d’intérêt public 2020-2021 : Stacia Loft, Andrea Ajurias, Zayneb Ragheai, Julia Sande, Laura Simon, Murray Fallis, Alexandria Hamilton, Yuka Sai
octobre 13, 2020

Participants et participantes au des bourses d’études sur les questions d’intérêt public 2020-2022

Participants et participantes au des bourses d’études sur les questions d’intérêt public

La Fondation a créé le programme des bourses d’études sur les questions d’intérêt public pour répondre au besoin d’assistance croissant des organismes œuvrant dans le secteur de l’intérêt public et pour donner aux étudiants en droit la chance d’acquérir de l’expérience dans le domaine du droit axé sur l’intérêt public. La Fondation apporte une contribution importante au droit axé sur l’intérêt public en Ontario dans le cadre de ce programme, puisque de nombreux organismes n’ont tout simplement pas suffisamment de fonds pour recevoir des stagiaires en droit. Rencontrez nos plus récents participants et participantes au des bourses d’études sur les questions d’intérêt public.

2020-2021

Stacia Loft Stacia Loft
Faculté de droit : Université Queen’s
Organisation d’accueil : Amnistie internationale

Stacia Loft est une Kanyen’kehà:ka du territoire mohawk de Tyendinaga. Elle a obtenu son juris doctor à l’Université Queen’s en janvier 2020 et un baccalauréat ès arts avec distinction de l’Université de Western Ontario en 2004.

Stacia a été conseillère de bande élue de 2015 à 2019. Elle a commencé sa carrière en soutenant le développement, la prestation et la gestion de programmes pour les jeunes Autochtones et est passée à la gestion de programmes de justice provinciaux à l’Ontario Federation of Indigenous Friendship Centres. Elle est très compétente en matière de gestion stratégique et opérationnelle et a occupé des postes de direction au sein de conseils et de tables consultatives aux niveaux local, provincial et fédéral.

Andrea AjuriasAndrea Ajurias
Faculté de droit : Osgoode Hall Law School
Organisation d’accueil : La clinique Barbra Schlifer

Andrea Ajurias a obtenu son juris doctor à la Osgoode Hall Law School et un baccalauréat en travail social à l’Université York. Pendant son séjour à Osgoode, Andrea a fondé le groupe Osgoode Latin American Students afin de créer une communauté pour les étudiants en droit latins et d’encourager les jeunes et les étudiants et étudiantes de premier cycle latins à faire carrière dans le domaine du droit.

Andrea se passionne pour l’accès à la justice et le soutien aux survivants et survivantes de la violence sexiste. Tout au long de ses études de droit, elle a travaillé pour les programmes ou les services suivants : Community and Legal Aid Service Program, Parkdale Community Legal Services, West Toronto Community Legal Services et Family Law Project. Elle offrait des services en matière d’immigration, d’aide sociale, de logement et de droit de la famille aux femmes et aux communautés à faibles revenus.

Andrea est ravie de faire son stage à la clinique Barbra Schlifer, où elle continuera à se servir du droit comme moyen de justice sociale et à élargir l’accès aux services juridiques pour les femmes et les communautés à faible revenu.

Zayneb RagheaiZayneb Ragheai
Faculté de droit : Université d’Ottawa
Organisation d’accueil : Canada sans pauvreté

Zayneb Ragheai est diplômée de la section de common law de l’Université d’Ottawa. Elle est également titulaire d’un baccalauréat ès arts avec spécialisation en relations internationales et en études sur la paix, les conflits et la justice de l’Université de Toronto.

Pendant ses études de droit, Zayneb a fait un stage à la section des crimes de guerre du ministère de la Justice. En outre, elle a effectué des recherches juridiques pour un membre de la Commission du droit international et le rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à un logement convenable. Zayneb a également participé à la clinique de droit des réfugiés de l’Université d’Ottawa et contribué au développement d’une clinique juridique musulmane à venir. En 2019, elle a reçu la bourse d’été Amatul Rahman pour la justice sociale, qui lui a permis de se rendre à Malte pour travailler comme stagiaire en gouvernance des migrations au International Centre for Migration Policy Development.

Fière fille d’immigrés et immigrées libyens, Zayneb a toujours souhaité poursuivre une carrière dans le domaine du droit international des droits de la personne. Elle a hâte de mettre à profit sa formation et ses expériences pour contribuer à la prospérité de son pays d’origine. Zayneb est ravie de faire un stage au sein de Canada sans pauvreté, une organisation qui s’engage à utiliser une approche axée sur les droits de la personne pour éradiquer la pauvreté dans tout le pays par l’éducation, la défense des droits et l’élaboration de politiques. Elle est honorée de recevoir une bourse d’études sur les questions d’intérêt public et espère qu’elle pourra continuer à se battre pour l’avancement des droits internationaux de la personne et la protection des communautés vulnérables.

Julia SandeJulia Sande
Faculté de droit : Peter A. Allard Law School, Université de la C.-B.
Organisation d’accueil : Association canadienne des libertés civiles

Julia Sande est diplômée de la Peter A. Allard School of Law de l’Université de la Colombie-Britannique, où elle a eu l’occasion de se concentrer sur le droit d’intérêt public et a été nommée boursière Wesbrook.

Par l’intermédiaire de la clinique de la justice internationale et des droits de la personne de sa faculté, elle a soutenu les divers efforts du Comité des droits de l’homme des Nations Unies pour protéger et promouvoir les droits civils et politiques. Julia a travaillé avec Mme Ghebremusse sur un projet qui examinait l’efficacité de la transparence dans la lutte contre les effets négatifs de l’extraction des ressources et a contribué à l’élaboration de documents d’éducation juridique communautaire pour un projet de recherche avec Mme Liao. Tout en travaillant avec le Center for Human Rights and Global Justice de l’Université de New York, elle a effectué des recherches interdisciplinaires sur les droits à l’eau, à la terre et à l’environnement afin d’améliorer un programme de surveillance communautaire au Guyana.

Julia est ravie d’avoir l’occasion de faire un stage auprès de l’Association canadienne des libertés civiles.

Laura SimonlLaura Simon
Faculté de droit : Osgoode Hall Law School
Organisation d’accueil : Innocence Canada

Laura Simon a récemment terminé son juris doctor à la Osgoode Hall Law School et s’est classée parmi les 3 % meilleurs de sa classe. Avant d’entrer à la faculté de droit, elle a obtenu un baccalauréat ès sciences avec spécialisation en arts visuels et en sciences politiques à l’Université de Guelph. Après son diplôme de premier cycle, elle a travaillé comme artiste en exercice pendant six ans.

Pendant son séjour à la Osgoode Hall Law School, Laura a travaillé comme assistante de recherche pour un professeur de droit constitutionnel. Elle a effectué des stages au centre All Saints Drop-In de Toronto par l’intermédiaire du Réseau national d’étudiant(e)s pro bono, à l’Innocence Project et dans le cadre d’un programme de bourses d’été à Innocence Canada. Au cours de sa dernière année, elle a suivi le programme intensif de droit pénal et a passé un semestre à observer des juges de droit pénal à la Cour de justice de l’Ontario, à Brampton.

Laura s’intéresse depuis longtemps au travail de justice sociale et plus particulièrement aux condamnations injustifiées. Elle est honorée de faire son stage chez Innocence Canada et a hâte de trouver d’autres occasions de contribuer à cette cause importante après avoir été admise au barreau.

Murray FallisMurray Fallis
Faculté de droit : Université Queen’s
Organisation d’accueil : La Société John Howard du Canada

Murray Fallis est un récent diplômé de la faculté de droit de l’Université Queen’s. Pendant son séjour à l’université, Murray a été actif au sein de la clinique de droit carcéral de Queen’s; il a fait de la représentation disciplinaire et en matière de libération conditionnelle à l’établissement de Joyceville, ce qui lui a valu le prix juridique de Queen’s en droit carcéral pratique. Murray a également eu le privilège de représenter Queen’s au concours national autochtone Kawaskimhon, où il a exploré les lacunes de la mise en œuvre des rapports Gladue dans tout le Canada.

Avant d’entrer à la faculté de droit, Murray a fait ses études de premier cycle à McGill et sa maîtrise à la London School of Economics. Comme tout bon millénaire, Murray apprécie la bière artisanale locale et la torréfaction la plus corsée au café du coin. Il a du mal à jouer au golf et affirme (cela n’a pas été vérifié) qu’il a amélioré ses talents culinaires pendant la COVID 19. Murray se réjouit de continuer à défendre les droits des détenus en vertu de la Charte et est extrêmement reconnaissant au programme de bourse d’études sur les questions d’intérêt public et à la Société John Howard du Canada de l’avoir accueilli.

Alexandria HamiltonAlexandria Hamilton
Faculté de droit : Université de Windsor
Organisation d’accueil : Peacebuilders International

Alexandria Hamilton a obtenu son diplôme en 2020 du programme conjoint de maîtrise en travail social et de juris doctor de l’Université de Windsor.

Avant de faire ses études de droit, Alexandria a fréquenté l’Université Wilfrid Laurier où elle a obtenu un baccalauréat en criminologie et études contemporaines. C’est à cette époque, en effectuant un stage au Why Not Youth Center de Brantford, en Ontario, qu’elle a découvert sa passion pour la justice pour les jeunes. C’est là qu’Alex a trouvé l’inspiration pour faire une maîtrise en travail social et un juris doctor afin d’améliorer sa capacité à aider les jeunes à risque et leurs familles.

Tout au long de ses études de droit, Alexandria a continué à s’engager auprès des enfants, des jeunes et des familles. Elle a effectué un stage auprès de la Windsor-Essex Children’s Aid Society, a passé l’été avec un avocat spécialisé dans la protection de l’enfance et a fait du bénévolat à la Windsor’s Community Legal Aid Clinic.

Alexandria est honorée d’avoir été acceptée parmi les récipiendaires de la bourse d’études sur les questions d’intérêt public et se réjouit de travailler à Peacebuilders International (Canada). Elle est convaincue que cette bourse lui sera précieuse pour son développement et sa réussite en tant que défenseure des droits, et elle a hâte de commencer!

Yuka SaiYuka Sai
Faculté de droit : Université d’Ottawa
Organisation d’accueil : Le Centre pour la défense de l’intérêt public

Yuka Sai est diplômée du programme de common law en anglais de l’Université d’Ottawa. Auparavant, elle a obtenu une maîtrise en médecine cellulaire et moléculaire à l’Université d’Ottawa, dont la thèse était fondée sur les mécanismes moléculaires de la maladie d’Alzheimer. Avant sa maîtrise, elle a obtenu un baccalauréat ès sciences avec spécialisation en sciences de la vie à l’Université Queen’s.

La formation scientifique de Yuka a suscité une passion pour la sensibilisation aux STIM. Tout au long de sa maîtrise et de ses études de droit, elle a été bénévole auprès de Parlons sciences afin d’animer des ateliers pour les enfants et les jeunes. À la faculté de droit, Yuka a fait le lien entre la science et l’intérêt public en travaillant avec les Universities Allied for Essential Medicines (UAEM), plaidant pour des médicaments abordables et des politiques de R et D socialement responsables.

Yuka a choisi de suivre des études de droit à l’Université d’Ottawa pour la spécialisation de cet établissement en droit et technologie. Au cours de sa première année, elle a travaillé comme étudiante en « Technoship » pour le professeur Michael Geist, offrant un appui à la recherche pour la série de blogues de ce dernier contre la proposition de blocage de sites web de la Coalition de Bell.

orsque Yuka n’est pas plongée dans des travaux d’intérêt public, elle suit son autre passion : l’illustration et le design graphique, qu’elle pratique comme passe-temps et de façon professionnelle depuis plus de dix ans.