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Introduction

Participants et participantes au des bourses d’études sur les questions d’intérêt public 2022-2023

Rencontrez les participants et participantes au programme de bourses d’études sur les questions d’intérêt public 2022-2023 : Daniel Marin, Amanda LaBorde, Ayesha Adamjee, Stacey Seward, Vivian Sim, Gabrielle (Gabby) C. Aquino, Amy Hill, Kienna Shkopich-Hunter.
septembre 8, 2022

Participants et participantes au des bourses d’études sur les questions d’intérêt public 2022-2023

Participants et participantes au des bourses d’études sur les questions d’intérêt public

La Fondation a créé le programme des bourses d’études sur les questions d’intérêt public pour répondre au besoin d’assistance croissant des organismes œuvrant dans le secteur de l’intérêt public et pour donner aux étudiants en droit la chance d’acquérir de l’expérience dans le domaine du droit axé sur l’intérêt public. La Fondation apporte une contribution importante au droit axé sur l’intérêt public en Ontario dans le cadre de ce programme, puisque de nombreux organismes n’ont tout simplement pas suffisamment de fonds pour recevoir des stagiaires en droit.

Rencontrez nos plus récents participants et participantes au des bourses d’études sur les questions d’intérêt public :

2022-2023

Daniel MarinDaniel Marin
Faculté de droit : Osgoode Hall Law School
Organisation d’accueil : Amnistie internationale

Daniel Marin (il/lui) est passionné par la défense de la justice sociale et des droits de la personne. Son objectif est de se bâtir une carrière qui mènera à l’avancement des principes d’inclusion, de diversité, d’équité et d’accessibilité (IDEA) dans le domaine juridique et dans sa communauté.

Daniel est reconnaissant de l’occasion de participer au programme des bourses d’études à titre de stagiaire sur les questions d’intérêt public de la Fondation du droit de l’Ontario et il est enthousiaste à l’idée de se joindre à l’équipe d’Amnistie internationale Canada (section anglophone) d’Ottawa.

Au cours de ses études à la faculté de droit, il a effectué des stages en milieu juridique au Canadian Centre to End Human Trafficking à Toronto et à l’Organisation internationale du Travail à Buenos Aires en Argentine. Ces expériences lui ont permis de comprendre à quel point il est important de promouvoir la défense de la justice sociale pour les personnes à risque et les communautés marginalisées qui sont confrontées à l’iniquité, à la discrimination et à des obstacles entourant l’accès à la justice.

Daniel est titulaire d’un Juris Doctor (doctorat en droit) de l’Osgoode Hall Law School de Toronto où il a effectué des études dans les domaines du droit international, comparé et transnational. Il détient un baccalauréat en sciences politiques et en études de la paix, du conflit et de la justice de l’Université de Toronto.

Amanda LaBordeAmanda LaBorde
Faculté de droit : Osgoode Hall Law School
Organisation d’accueil : Barbra Schlifer Commemorative Clinic

Amanda LaBorde savait déjà à l’âge de six ans qu’elle voulait devenir avocate, et elle a toujours gardé cet objectif en vue. Elle a amorcé sa première année à l’Osgoode Hall Law School en 2019, où elle a profité d’une première moitié d’année en présentiel, puis lorsque la pandémie est venue tout chambouler, elle a dû s’adapter rapidement en tant que membre du tout premier groupe d’étudiants à faire l’expérience d’études virtuelles à la faculté de droit.

Le plus grand accomplissement d’Amanda est d’avoir été l’un des membres fondateurs du Centre de justice familiale (CJF) d’Étudiant(e)s pro bono du Canada. Le CJF est une clinique d’aide juridique virtuelle dirigée par des étudiants à l’intention des Ontariennes et des Ontariens aux prises avec des problèmes liés au droit de la famille qui n’ont pas les moyens de se payer les services d’un avocat, mais dont le revenu dépasse le seuil leur permettant d’avoir accès aux services d’aide juridique. Pour Amanda, contribuer à combler les lacunes en matière d’accès à la justice pour les clients aux prises avec des problèmes familiaux sensibles et profondément personnels s’est avéré une expérience extrêmement enrichissante. Elle trouvait particulièrement gratifiant d’aider ses clients à faire des demandes de pension alimentaire et de responsabilité décisionnelle pour leurs enfants.

Amanda a grandi au sein d’une famille monoparentale, ce qui l’a incitée à travailler dans l’intérêt du public. Elle espère un jour ouvrir son propre cabinet en droit de la famille à Ottawa.

Ayesha AdamjeeAyesha Adamjee
Faculté de droit : Osgoode Hall Law School
Organisation d’accueil : Canadian Centre for Housing Rights (formerly Centre for Equality Rights in Accommodation)

Ayesha Adamjee (iel) a obtenu son Juris Doctor de l’Osgoode Hall Law School de Toronto en juin 2022 et un baccalauréat ès arts avec spécialisation en philosophie et en anglais de l’Université de Toronto en 2018. Avant de fréquenter la faculté de droit, Ayesha a levé des fonds pour des organismes sans but lucratif. Un éventail d’organismes, notamment Save the Children, World Vision et Sistering, ont retenu ses services.

Durant ses études à la faculté de droit, Ayesha a travaillé auprès d’un certain nombre d’organismes d’intérêt public, notamment Feminist Collective et OUTLAWS, et a participé au programme Law in Action Within Schools.

En dehors de l’école, Ayesha fait activement partie de la Oakwood-Vaughan Community Organization et est membre fondateur de Oakwood-Vaughan Tenant Network, où iel défend le droit à un logement convenable dans son voisinage. Ce travail sur le terrain lui a donné envie de poursuivre une carrière en droit du logement. Ayesha est enthousiaste à l’idée de faire un stage dans ce domaine par l’intermédiaire du programme des bourses d’études sur les questions d’intérêt public.

Stacey SewardStacey Seward
Faculté de droit : Osgoode Hall Law School
Organisation d’accueil : Innocence Canada

Stacey Seward est diplômée de l’Osgoode Hall Law School, où elle a cultivé, lors d’un stage clinique d’un an dans le cadre du projet Innocence de l’école, une passion pour la défense criminelle et la défense des personnes qui ont été condamnées injustement. Elle a reçu le prix Ian Scott Public Interest, ce qui lui a permis de continuer cet important travail et de poursuivre ses études grâce à une bourse d’études d’Innocence Canada. Elle est ravie d’y retourner en tant que stagiaire.

Stacey est également titulaire d’un baccalauréat en journalisme avec une double spécialisation en sciences politiques de la University of King’s College et de l’Université Dalhousie en Nouvelle-Écosse. Chercheuse et raconteuse zélée, elle a travaillé en tant que journaliste autonome de la presse écrite pendant un certain temps.

Avant son entrée à l’université, elle habitait la majorité du temps à Terre-Neuve-et-Labrador, dans la ville de St. John’s, sa ville natale, où elle travaillait en tant que barmaid et où elle s’impliquait au sein de plusieurs collectivités créatives et musicales, passant de la musique punk rock à la musique folklorique traditionnelle.

Étant originaire d’une communauté où les ressources sont souvent limitées, le travail d’intérêt public revêt une importance primordiale pour Stacey. Elle croit fermement que ni les problèmes systémiques ni le manque de ressources financières ne devraient empêcher qui que ce soit d’obtenir une véritable justice. Elle est immensément reconnaissante pour cette occasion d’harmoniser son travail avec ce principe.

Vivian SimVivian Sim
Faculté de droit : Osgoode Hall Law School
Organisation d’accueil : La Société John Howard du Canada

Vivian Sim (elle) a obtenu son Juris Doctor de l’Osgoode Hall Law School de Toronto en 2022. Elle a siégé au conseil d’administration de l’Association des étudiants autochtones d’Osgoode chaque année, pour finalement occuper le poste de coprésidente. Elle est Anishinaabe du clan Marten, de Nogojiwanong.

Avant de faire ses études en droit, Vivian a étudié en psychologie, neurosciences et sciences du comportement et en sciences politiques à l’Université McMaster. Ses passe-temps incluent le vélo, la randonnée, le canot et l’entraînement contre résistance.

Vivian s’intéresse au système de justice criminelle, au sein duquel elle a précédemment eu l’occasion d’œuvrer dans le cadre des postes suivants : avocate de la défense en matière criminelle auprès du Bureau du procureur de la Couronne; chercheuse à la faculté de droit de l’école Osgoode; chercheuse au sein d’un cercle de justice pour les rapports Gladue et de Level; animatrice de programme enseignant la justice criminelle aux jeunes.

Bien qu’elle ait aimé occuper différents rôles au sein du système de justice criminelle, cet amour n’est pas aveugle; elle sait très bien que le besoin de réforme est urgent. Elle est ravie de contribuer au travail important effectué par la Société John Howard du Canada.

Gabby AquinoGabrielle (Gabby) C. Aquino
Faculté de droit : Osgoode Hall Law School
Organisation d’accueil : Peacebuilders Canada

Gabby Aquino est une immigrante philippine qui vit, aime et fait son apprentissage dans la ville qu’on appelle maintenant Scarborough, sur le territoire couvert par les traités Williams, et à Tkaronto, qui fait partie du traité 13, sur des terres qui ont été volées aux peuples anishinaabe, haudenosaunee et huron. Elle est à la fois une sœur, une fille et une petite-fille, et elle souhaite et s’engage à apprendre et à désapprendre comment construire d’autres avenirs durables dans lesquels on prend soin de tous, de toutes et de tout, et ce, dans la mesure de ses capacités personnelles, professionnelles et autres.

Gabby a récemment reçu son diplôme de l’Osgoode Hall Law School de Toronto, ainsi qu’un diplôme de premier cycle et de deuxième cycle de l’Université York en sciences sociales, et elle est présente dans plusieurs espaces communautaires. Elle effectuera un stage à Peacebuilders Canada, un organisme sans but lucratif qui préconise une justice systémique et transformatrice dans le système de justice pénale pour les jeunes et dans toutes les autres institutions interreliées, et elle souhaite tirer parti de son rôle professionnel futur et de tout autre poste qu’elle occupera pour bâtir des avenirs durables, en relation profonde avec ceux qui sont directement touchés, et sous leur direction.

Elle se sent reconnaissante et redevable envers toutes les personnes, tous les endroits et tous les éléments qui l’ont précédée, qui lui succéderont et qui sont présentement avec elle pour l’aide qu’elle continue de recevoir dans son parcours d’apprentissage qui lui permettra d’accomplir tout cela.

Amy HillAmy Hill
Faculté de droit : Université de Dalhousie
Organisation d’accueil : Centre pour la défense de l’intérêt public

Amy Hill détient un baccalauréat en économie de l’Université de Victoria et elle a obtenu sa maîtrise en administration publique et son diplôme en droit de l’Université de Dalhousie.

L’année dernière, Amy a occupé le poste de directrice des relations extérieures au service de représentation de l’Université de Dalhousie, où elle dirigeait une équipe de 65 représentants d’étudiants. Le service de représentation de l’Université représente les étudiants accusés d’inconduite universitaire ou autre et traite près de 500 cas par année. Amy est fière d’avoir monté la première équipe du Service spécialisé dans les cas de violences sexuelles et d’avoir créé et offert pour la première fois aux avocats une formation sur les décisions liées aux accommodements, un domaine précédemment mal desservi.

En plus du travail portant sur la défense des droits, Amy travaille depuis quelques années auprès de l’Institut canadien de prospective agroalimentaire. Elle est la co-autrice du premier indice mondial d’innovation agroalimentaire et, plus récemment, a co-écrit et publié un article qui examine l’abordabilité des aliments locaux au Québec. Amy se passionne pour le travail d’intérêt public parce qu’elle croit que recevoir un diplôme en droit est un immense privilège, et que ce privilège doit être utilisé pour aider les autres et apporter des changements significatifs.

Kienna Shkopich-HunterKienna Shkopich-Hunter
Faculté de droit : Université de l’Alberta
Organisation d’accueil : Fonds d’action et d’éducation juridique pour les femmes (FAEJ)

Kienna Shkopich-Hunter (elle) est une Métisse de Meadow Lake en Saskatchewan, sur le territoire visé par le Traité no 6; elle a grandi à Edmonton, en Alberta.

Elle détient un baccalauréat ès arts en histoire de l’Université MacEwan et a obtenu son Juris Doctor à la faculté de droit de l’Université de l’Alberta (2022). Pendant ses études en droit, Kienna a fait du bénévolat auprès du Student Legal Services Criminal Law Project à Edmonton et a occupé un poste au sein du conseil d’administration de la National Indigenous Law Students’ Association.

Une fois ses études en droit terminées, Kienna a effectué un stage auprès du Fonds d’action et d’éducation juridique pour les femmes (FAEJ), au bureau national à Toronto. Elle a hâte d’en apprendre davantage sur le travail d’intérêt public dans le domaine juridique et de soutenir le FAEJ dans ses efforts visant à promouvoir de manière significative l’égalité des femmes, des filles, des personnes trans et non binaires. Quand elle ne travaille pas, Kienne aime lire, faire de la broderie perlée et passer du temps avec sa famille et ses ami(e)s.